Des repères de cinq ans, pas un cycle fixe
Cinq ans est un repère pratique, pas une échéance. Un thé peut évoluer progressivement, atteindre un sommet, se stabiliser ou décliner. Les deux frises comparent les descriptions des vendeurs aux expériences des amateurs. Matière première, fabrication et stockage déterminent le rythme réel.
Gu shu et tai di
Gu shu désigne de vieux théiers ; tai di décrit un thé cultivé en plantation. La définition de vieux arbres varie selon les vendeurs. Aucune de ces mentions n’est une note de qualité mesurée.
Questions à poser au vendeur
Demandez comment le vendeur définit l’âge des arbres et documente ce lot. La taille des feuilles, le goût et l’emballage ne prouvent pas l’âge des arbres.
Cinq, dix ou quinze ans ?
L’âge seul ne prédit pas le goût. Matière première, transformation et conservation varient. Un thé daté n’est pas garanti meilleur qu’un thé plus jeune.
Vérifier la date, puis goûter
Demandez si la date correspond à la récolte, à la transformation ou à l’emballage, et où le thé a été conservé. Comparez de petits échantillons avec des recettes reproductibles avant de payer plus pour l’âge. Le goût ne prouve ni l’âge ni la sécurité.
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